coeurdeglace
aucun serieux!
Mercredi 30 novembre 2011 à 15:27
coeurdeglace
Vendredi 4 novembre 2011 à 22:36
L'Orphelinat
De Juan Antonio Bayona
Drame fantastique espagnol sorti en 2008 en France
Synopsis : Laura a passé son enfance dans un orphelinat entourée d'autres enfants qu'elle aimait comme ses frères et sœurs. Adulte, elle retourne sur les lieux avec son mari et son fils de sept ans, Simon, avec l'intention de restaurer la vieille maison. La demeure réveille l'imagination de Simon, qui commence à se livrer à d'étranges jeux avec "ses amis"... Troublée, Laura se laisse alors aspirer dans l'univers de Simon, convaincue qu'un mystère longtemps refoulé est tapi dans l'orphelinat...

Je n'avais jamais vu ce film depuis sa sortie. J'en avais bien entendu parler mais pas eu l'occasion de le voir. Je l'ai vu que ce soir. Il m'a captivé, m'a tenu du début à la fin. Une magnifique histoire.
Suite à la disparition de son fils, la mère va mener une recherche effrénée pour retrouver son enfant dans les méandre de l'Orphelinat qu'elle a habité enfant et qu'elle habite de nouveau. Des pas, un craquement, un bruit sourd, plus rien. Ses recherches deviennent si folles et incompréhensibles que même son mari ne la suis plus dans sa démarche. Elle en vient même a faire appelle à un médium, plongeant alors dans le passé tourmenté du lieu. La médium pose cette question « jusqu'où êtes vous prête à aller pour retrouver votre enfant? » Un jeu se met en place avec les fantômes de l'Ophelinat qui mène à des découverte bien macabres... et à l'ultime découverte. Cela fait plus de neuf mois que Simon a disparut. Sa mère découvre alors une pièce jusque là dissimulée, impossible à voir. Elle y découvre un corps, momifié. Flash Back: les pas: son fils qui court, on la voit ensuite remettre des choses dans un placard à balai. Ce même placard qui dissimulait la porte de la pièce cachée. Une rampe cassée, flash back: le bruit d'un craquement. Le corps de son fils étendu sur le sol, momifié, flash back: le bruit sourd et plus rien. Tout se reconstruit dans sa tête, elle prend conscience qu'elle est responsable de la disparition de son fils et de sa mort. Elle prend des cachets, s'endort, son fils revit ainsi que les orphelins disparus. « Jusqu'où êtes vous prête à aller pour retrouver votre fils? ». Le seul lieu où elle pouvait dés lors le retrouver était la mort.
Un voyage entre passé/présent, entre présence et absence, entre présence d'esprit et folie. Troublant.
coeurdeglace
Lundi 24 octobre 2011 à 19:26
Des fois des larmes coulent le long de vos joues sans qu'aucune raison ne soit vraiment explicite. La fatigue vous submerge, ce qui donne une tendance à la morosité, à la nostalgie, au doute, aux larmes. Je ne sais pas si c'est par habitude, mais mes larmes n'arrivent plus à couler. Pourtant, je le sais, ça me ferait du bien, j'extérioriserais mais je n'y arrive plus. Trop de choses en tête, trop de choses à faire, trop de choses à penser. Et puis, j'ai plus envie de montrer mes faiblesses, je ne le dois pas, je dois garder l'envie pour atteindre certains objectifs qui sont importants pour les années à venir. La force mentale est la seule chose qui nous garde debout, tel un roseau qui ne pliera pas sous la folie du vent. Accepter, encaisser, avancer. J'ai 22ans, je suis jeune, et pourtant je sais ce que je veux, je sais quels sont mes objectifs, ce que j'attends de la vie. Je n'attends pas de tout vivre, je n'attends rien d'extraordinaire. Je n'attends pas une invention rendant immortel. Non. Car à mon sens, c'est la mort qui donne la rage de vivre. Je ne suis pas sage pour autant. Je sais croquer la vie, la dévorer même. Je sais aimer, être passionnée, me donner à 100% pour ceux qui le méritent. Je sais jouir de tous les petits plaisirs du quotidien. Pourquoi attendre des joies surhumaines quand les petits bonheurs peuvent vous donner le sourire, la joie de vivre et l'envie? Je me construit avec ceux-ci. J'arrive à balayer facilement les moments difficiles, les passages à vide. La famille, les amis, les amours construisent mais à mon sens ils ne détruisent pas vraiment. Certains diront que telle ou telle personne les ont détruit. Je pense que chaque expérience change juste une part de notre perception des choses, qu'elles nous apprennent à appréhender les choses différemment après. On peut vivre au plus mal une situation, en être marqué pendant une durée importante, mais il faut savoir s'en détacher, s'en extraire pour garder l'envie de vivre sa vie. Après tout, n'est ce pas triste de voir quelqu'un ne plus croire en rien? Ne plus croire aux valeurs de l'amitié? De l'amour? De l'espérance? En parlant d'espérance, ce n'est peut-être pas pour rien qu'une des couleurs que j'aime le plus est le vert. Vert, symbole d'espérance, d'espoir. Elle est la couleur de la nature donc du renouveau constant. Cette nature capable de se relever, de grandir, même en milieu hostile. Du haut de mon jeune age, j'ai en moi bien des choses d'inscrites, n'ayant pas vécu dans un cocon de sur-protection. J'ai fait mes expériences, bonnes et mauvaises, mais je n'en garde aucun goût amer, même en repensant à ce 13juillet, mise face à ma négligence et devant affronter seule le plafond de la salle d'opération. On apprend à se protéger, à prendre du recul, à se relever pour continuer à marcher. Tel un enfant qui se blesse en tombant lorsqu'il apprend à marcher ou à pédaler et qui ne capitule pas devant la simple difficulté. On aura tous à un moment donné cette boule au ventre qui vous sert l'estomac, qui fige un instant, cette peur d'aller de l'avant, mais nous ne devons pas nous y arrêter car si l'on refuse d'affronter ce que la vie nous propose, si l'on refuse de s'affronter nous même, on ne vit plus, on survit tout au mieux.
Je relis mon texte, et je me rend compte qu'il est décousu, partant dans tous les sens. Mais je le laisse ainsi. Mes pensées ne sont pas toujours bien rangées, je ne suis pas toujours cohérente, linéaire. J'ai même des tendances inconstantes et lunatiques.
Bonne soirée mes lecteurs.
Je relis mon texte, et je me rend compte qu'il est décousu, partant dans tous les sens. Mais je le laisse ainsi. Mes pensées ne sont pas toujours bien rangées, je ne suis pas toujours cohérente, linéaire. J'ai même des tendances inconstantes et lunatiques.
Bonne soirée mes lecteurs.
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Vendredi 14 octobre 2011 à 19:32
coeurdeglace
Mercredi 12 octobre 2011 à 19:07
J'ai retrouvé l'envie qui s'était éteinte depuis pas mal de temps. Une envie éteinte par l'absence de perspective d'avenir, par l'absence de goût, par un dégoût, par une certaine morosité. Même si l'avenir reste incertain, que mes projets restent flous, mon goût est revenu, mon optimisme aussi, ma passion me re-remplie. J'ai retrouvé mon envie créatrice. Je redessine pour moi, j'ai le ventre et la tête remplis d'idées, de formes, de couleurs. Putain je déborde! Cela faisait tellement longtemps que je n'avais pas repris pinceaux et crayons pour moi-même.
Je veux m'améliorer, me surpasser, reprendre du temps pour moi et ma passion. La fac m'a pris tellement de ce temps ces dernières années que j'en avais oublié le plaisir et le bien que l'art me procurait. J'avais perdu ma curiosité, ma fougue, mon geste, ma spontanéité. Depuis plus d'un mois, et ce même si je suis encore prise dans l'étau universitaire, je reprend mes outils avec bonheur et sourire. Peut-être que le fait qu'il s'agisse de ma dernière année y fait beaucoup. Peut-être que le retour aux sources qui se dessine me pousse vers le maximum de moi-même. Peut-être aussi qu'un être et son regard me donnent envie d'avancer, de vivre enfin. Car disons-le, les études bouffent, dévorent votre vie et vos envies.
J'ai hâte d'avoir plus de temps pour me mettre vraiment dans la création, peindre des tableaux et peu importe ce qu'ils vaudront aux yeux des gens. Pour le moment j'esquisse, je croque, j'imagine, je fantasme même! Mais bordel que c'est bon déjà!
Je n'ai pas l'étoffe d'une grande artiste, et surement pas assez de talent pour en être une. Mais l'art, la peinture, le dessin sont pour moi une partie essentielle dans la vie, un exutoire, un endroit privé où l'on peut s'exprimer sans interdit, sans que quiconque ne puisse vous interrompre. Quel plaisir de déborder fasse à une toile ou une feuille, de s'en foutre partout, de faire corps avec son médium et de s'inscrire dans la forme produite. Je sais que je compte quelques admirateurs, et c'est plutôt flatteur, mais je sais aussi le chemin qu'il me reste encore à parcourir. Là où je suis fière c'est quand ma mère, seul vrai repère pour moi dans ma vie pas toujours bien droite (chacun a ses défauts, ses moments de faiblesses et ses jardins secrets), me dit qu'un de mes projets lui plait, quand elle me félicite ou encore quand un de mes dessins se retrouve sous cadre dans sa maison.
Je suis déterminée à poursuivre sur ma lancée, garder cette flamme réanimée et brûlante en moi, même si cela peut me dévorer de l'intérieur. Elle me fait revivre, me refait aimer ce qui a toujours été en moi. Sous mon calme apparent bouillonne un puissant volcan d'envies, chose surement naturelle pour une auvergnate née au beau milieu de la chaine des Puys.
A vous mes lecteurs: ne laissez jamais personne vous enlever votre envie, votre fougue, cette partie la plus sauvage de votre être. Vivez bordel! Soyez passionnés, bouillonnants!
La vie n'attend pas, la mort non plus.
Je veux m'améliorer, me surpasser, reprendre du temps pour moi et ma passion. La fac m'a pris tellement de ce temps ces dernières années que j'en avais oublié le plaisir et le bien que l'art me procurait. J'avais perdu ma curiosité, ma fougue, mon geste, ma spontanéité. Depuis plus d'un mois, et ce même si je suis encore prise dans l'étau universitaire, je reprend mes outils avec bonheur et sourire. Peut-être que le fait qu'il s'agisse de ma dernière année y fait beaucoup. Peut-être que le retour aux sources qui se dessine me pousse vers le maximum de moi-même. Peut-être aussi qu'un être et son regard me donnent envie d'avancer, de vivre enfin. Car disons-le, les études bouffent, dévorent votre vie et vos envies.
J'ai hâte d'avoir plus de temps pour me mettre vraiment dans la création, peindre des tableaux et peu importe ce qu'ils vaudront aux yeux des gens. Pour le moment j'esquisse, je croque, j'imagine, je fantasme même! Mais bordel que c'est bon déjà!
Je n'ai pas l'étoffe d'une grande artiste, et surement pas assez de talent pour en être une. Mais l'art, la peinture, le dessin sont pour moi une partie essentielle dans la vie, un exutoire, un endroit privé où l'on peut s'exprimer sans interdit, sans que quiconque ne puisse vous interrompre. Quel plaisir de déborder fasse à une toile ou une feuille, de s'en foutre partout, de faire corps avec son médium et de s'inscrire dans la forme produite. Je sais que je compte quelques admirateurs, et c'est plutôt flatteur, mais je sais aussi le chemin qu'il me reste encore à parcourir. Là où je suis fière c'est quand ma mère, seul vrai repère pour moi dans ma vie pas toujours bien droite (chacun a ses défauts, ses moments de faiblesses et ses jardins secrets), me dit qu'un de mes projets lui plait, quand elle me félicite ou encore quand un de mes dessins se retrouve sous cadre dans sa maison.
Je suis déterminée à poursuivre sur ma lancée, garder cette flamme réanimée et brûlante en moi, même si cela peut me dévorer de l'intérieur. Elle me fait revivre, me refait aimer ce qui a toujours été en moi. Sous mon calme apparent bouillonne un puissant volcan d'envies, chose surement naturelle pour une auvergnate née au beau milieu de la chaine des Puys.
A vous mes lecteurs: ne laissez jamais personne vous enlever votre envie, votre fougue, cette partie la plus sauvage de votre être. Vivez bordel! Soyez passionnés, bouillonnants!
La vie n'attend pas, la mort non plus.
coeurdeglace
Mardi 11 octobre 2011 à 19:42
Dessiner pour Dessiner.
Dessiner pour passer le temps.
Dessiner pour ne pas perdre son temps.
Dessiner pour s'améliorer, encore et toujours.
Juste dessiner.
Dessiner.
Dessiner pour passer le temps.
Dessiner pour ne pas perdre son temps.
Dessiner pour s'améliorer, encore et toujours.
Juste dessiner.
Dessiner.



coeurdeglace
Jeudi 22 septembre 2011 à 18:26
Sujet de Capes N°2 sur le thème de la combinatoire. (HORS SUJET)
coeurdeglace
Jeudi 22 septembre 2011 à 18:21
Nature - Onirisme - Inconscient - Réel/Imaginaire
Sujet N°1 de Capes sur la reconquête de la nature sur la civilisation.
coeurdeglace
Dimanche 18 septembre 2011 à 0:15
Tout ce weekend est, à Montpellier, dédié au Patrimoine. A cette occasion, plusieurs sites historiques s'ouvrent gratuitement au public, d'autres fermés le reste de l'année aux visiteurs acceptent d'ouvrir leur porte. Une façon de s'intéresser à l'Histoire et à la ville de manière autonome et ludique. Le programme aujourd'hui aura donc été chargé.
LE MIKVE
Nous avons, mes amis et moi, visité tout d'abord le Mikvé médiéval (signifiant "agglomération des eaux") , bain rituel juif datant de la fin XIIe – début XIIIe siècle et se situant rue de la Barralerie. Une visite marquée par l'histoire juive de Montpellier qui débouche sur une descente vers un lieu archéologique et une eau limpide. Une visite intéressante qui nous rappelle notamment que la présence juive en France a, pour ainsi dire, toujours existé car elle date d'environ -50 av. J.C. Dans le Languedoc, la plus ancienne trace de cette présence se trouve à Narbonne: c'est une pierre tombale hébraïque datant du VIIIe siècle. La question soulevée est d'ailleurs de savoir si Narbonne n'aurait pas été fondée par le peuple juif implanté à cet endroit. Pour ceux que cela intéresserait, l'office du tourisme propose des visites guidées du Mikvé car, hors de cela, il est fermé au public le reste de l'année.

L'AGORA, CENTRE CHOREGRAPHIQUE
Après cette visite très intéressante que fut celle du mikvé, nous nous sommes rendus à l'Agora, centre chorégraphique de Montpellier. Historiquement, il est connu pour être un ancien couvent datant du XIVe siècle, et une prison insalubre au XIXe siècle. Aujourd'hui, il est un centre de création contemporaine en danse ou encore en performance et dont la directrice est Mathilde Monnier. Le lieu de l'ancienn
e prison est aujourd'hui un théâtre à ciel ouvert. Cependant, une cellule a été gardée en l'état afin de conserver une idée historique du lieu.
Le reste du couvent est aujourd'hui des salles de répétition, de spectacle ou de conférence. Des couloirs exigus et des escaliers en colimaçon renvoient à l'ancienneté du bâtiment. L'ancienne chapelle est transformée en salle de projection. Les multiples rénovations qu'a connu le lieu ont, pour ainsi dire, effacer le caractère historique du lieu, nous montrant d'avantage un lieu modernisé au goût de notre temps. Néanmoins, même si ce lieu ne transpire pas de son vécu, les travaux entrepris ont permis que ces bâtiments ne finissent pas démolis totalement. Personnellement, je trouve que les rénovations gâchent beaucoup le caractère historique du lieu, pas assez de choses sont restées marquées de l'empreinte du passé, même les pierres ne la portent pas. Le lieu est devenu trop contemporain pour que l'on puisse encore y lire son passé.

LES ARCHIVES DEPARTEMENTALES DE L'HERAULT
Aujourd'hui, s'ouvrait aussi au public les portes des archives départementales de l'Hérault, situées actuellement au couvent des Ricolle
ts, avenue de Castelnau, et qui vont déménager prochainement à Pierresvives près de la Paillade.
Les archives sont ouvertes toute l'année aux personnes désireuses de faire des recherches sur la région ou encore généalogiques, mais d'ordinaire les salles des archives ainsi que l'atelier de rénovation sont interdits au public. Nous avons donc pu entrer dans ces lieux, accompagnés d'animations destinées à nous instruire et nous guider de manière plus ludique. Cependant, les animations noyaient les propos historiques et pratiques donnés et rendait la visite un peu ennuyeuse. L'accès à l'atelier de rénovation est ce qui m'a parut le plus intéressant, pouvant voir de vieux manuscrits en cours de restauration ainsi que les dégâts du temps et des insectes faits sur ceux-ci (acidité de l'encre, vrillettes). Nous retiendrons que le plus ancien document gardé dans ces archives date de 804. Nous avons aussi pu voir un autre manuscrit sur lequel figurait la signature de Molière. (Vous pouvez retrouver des documents numériser ainsi que toutes les informations sur les archives sur leurs site internet)

CATHEDRALE SAINT-PIERRE


Nous avons ensuite fait un arrêt à la Cathédrale Saint-Pierre. Nous devions visiter la Tour mais la file d'attente étant trop longue et l'heure étant tardive, la visite nous a été refusée. Nous avons donc profité de la Cathédrale un moment. C'est une cathédrale gothique datant du XIVe siècle, située dans le vieux Montpellier (écusson de la ville).
Personnellement, bien qu'étant une athée convaincu, j'en ai, si je puis dire, pris plein les yeux. Une architecture monumentale, tant de l'extérieur que de l'intérieur, des tableaux très beaux, un chœur magnifique, une verrière en rosace splendide (valable aussi pour les autres verrières) et un orgue majestueux. Une magie certaine est produite par le lieu.
LA FACULTE DE MEDECINE
L'avant dernière de nos visite a été celle de la Faculté de Médecine, attachée à la Cathédrale Saint-Pierre. Le bâtiment date du XIIIe siècle. Nous avons pu pénétrer dan
s la salle des Actes, la Salle du conseil (deux salles où sont accrochés aux murs les portraits des diplômés en médecine de la faculté), le musée de dessins où l'on peut voir des dessins de qualité concernant le corps et toutes les recherches médicales des siècles passés, et enfin le musée anatomique où nous avons vu des moulages de parties de corps (malades ou non), des squelettes, des momies, des crânes ou encore des fœtus mal-formés dans du formole. Âmes sensibles s'abstenir donc pour cette dernière salle. Dans l'ensemble la visite a été intéressante mais il vaut mieux venir hors de ces journées pour voir les dessins par exemple car la pièce étant petite, nous n'avons pas pu en profiter vraiment.

LA CHAPELLE SAINTE FOY
Notre dernière visite de cette journée bien remplie a été celle de la chapelle Sainte Foy, près de la place de la Comédie. Cette chapelle est d'ordinaire fermée au public et a donc ouvert exceptionnellement ses portes pour l'occasion de la journée du Patrimoine. Elle date du XIIe siècle et est le siège de la Confrérie des Pénitents Blancs depuis le XVI.
C'est une chapelle richement décorée par des tableaux, des sculptures, des dorures. Cependant, suite à un effondrement du toit, les peintures du plafond ainsi que les peintures accrochées aux murs se sont en partie effacées. Les boiseries et les toiles ont moisie pour certaines. Un dossier a donc été monté en 2003 pour entamer une procédure de restauration du lieu. Pour le moment, le toit a été refait afin que les dégâts ne s'étendent pas d'avantage en attendant que les autres travaux, s'élevant à presque 4milions d'euro, commencent. Après conversation avec un des membres de la Confrérie, il semblerait que prochainement seront rénover certains tableaux et verrières, mais le coup des travaux globaux étant important, le Confrérie en appelle aux dons. D'ailleurs, des livres et de la documentation était en vente dans le but de collecter des fonds.
En tout cas, malgré un état délabré, la Chapelle laisse imaginer un joli lieu passé et qui pourrait avoir des chances de retrouver son charme d' entant d'ici quelques années. Ce qu'il reste a voir pour le moment reste intéressant d'un point de vu artistique.

coeurdeglace
Vendredi 16 septembre 2011 à 8:19

Les choses sérieuses reprennent. Les cours, le master 2, le capes en novembre... il est temps de se remettre aux crayons, pinceaux et peintures.
Croquis préparatoire pour mon deuxième sujet type Capes.
coeurdeglace
Mercredi 22 juin 2011 à 0:06
Technique: acrylique et pastel sec sur toile
Croquis préparatoire
coeurdeglace
Jeudi 4 novembre 2010 à 18:24

Sujet n°6 Prépa Capes
Incitation: les mots plus forts que les images.
Artiste de référence donné: Jean Michel Basquiat, In Italian, 1983
Format: Grand Aigle
Techniques: acrylique, pastels secs, encre de chine, marqueur.
coeurdeglace
Vendredi 22 octobre 2010 à 0:25
Voilà bientôt deux mois que je suis de retour sur les bancs de la fac pour attaquer les deux ans de master enseignement arts plastiques et donc préparer le Capes arts plastiques (oui je ne sais pas si je l'ai dis dans mes articles précédents, mais j'ai eu ma licence arts plastiques en mai dernier).
Les cours ont commencés sur les chapeaux de roue!
Les premiers sujets sont tombés, la première note aussi et elle ne pardonne pas! 6/20! et oui ça ne rigole plus! le niveau est haut pour le concours et il va falloir s'améliorer!
Voici la raison de mon 6/20 (je ne prends pas mal la note pour la simple raison que je sais pourquoi ça vaut ça. l'ayant fait à la dégoutée je ne me donnais pas mieux!):

Les raisons de la note: faiblesses en dessin, composition mal faite et confuse.
Mais je ne me laisse pas abattre! j'ai de la ressource lol! voici les croquis de mon prochain sujet (qui me plait beaucoup plus d'ailleurs!)



Ce sont mes planches de recherches.
Les cours ont commencés sur les chapeaux de roue!
Les premiers sujets sont tombés, la première note aussi et elle ne pardonne pas! 6/20! et oui ça ne rigole plus! le niveau est haut pour le concours et il va falloir s'améliorer!
Voici la raison de mon 6/20 (je ne prends pas mal la note pour la simple raison que je sais pourquoi ça vaut ça. l'ayant fait à la dégoutée je ne me donnais pas mieux!):

Les raisons de la note: faiblesses en dessin, composition mal faite et confuse.
Mais je ne me laisse pas abattre! j'ai de la ressource lol! voici les croquis de mon prochain sujet (qui me plait beaucoup plus d'ailleurs!)



Ce sont mes planches de recherches.
coeurdeglace
Jeudi 25 mars 2010 à 18:54

Je suis une grande admiratrice de Tim Burton. Ses films, ses dessins, ses histoires nous plongent dans un univers merveilleux. Je n'entend pas merveilleux au sens "tout gentil, tout beau" mais plutôt au sens "hors réel". Au fil de ses productions, il nous construit un univers totalement à part, où le monde des morts semble beaucoup attrayant que celui des vivants mais surtout où on est à la fois enchanté et effrayé, torturé. Enfin, après chaque personne le voit surement d'un oeil différent. Moi c'est la perception que j'en ai.
Hier soir, quoi de plus normal donc d'aller direction les salles obscures pour visionner le dernier bébé du cinéaste: Alice au Pays des Merveilles. Seul hic au tableau, la plupart des cinémas l'annonce en version 3D. J'allais donc le voir avec beaucoup d'appréhensions concernant la 3D. Et une fois le film commencé, mes appréhensions étaient jusifiées....
En effet, la 3D enlève un charme certain au film. Premièrement, elle rend l'action assez difficile à suivre. On peine à entrer dans l'univers du film, le sentiment d'une image flou persiste. Donc, avec ces éléments de vision, le film devient beaucoup moins aggréable à regarder. De plus, la 3D n'apporte rien au film. Aucun élément n'est vraiment mis en 3D, on sent juste un léger détachement des personnages et du fond mais sans plus. Pour ceux qui connaissent la pub Haribo diffusée en 3D dans les salles de cinéma, ne vous attendez pas à avoir le même effet sur le film. Donc la 3D n'est vraiment pas à conseiller pour le regarder.
Concernant le film lui même, dans l'ensemble il est correct. Mais.... et oui il y a un mais (j'entend déjà les "ho sacrilège!" mais tampis), la patte de Tim Burton, son coté décallé, dégenté et même ténébreux manque cruellement. Surement est-ce dut au fait que ce soit une production signée Walt Disney Picture. En tout cas, à mon gout, le film manque de louphoque. On a l'habitude de voir Johnny Depp et Helena Bonham Carter dans des roles très expressifs, les détachants du lots des autres acteurs dans les productions de Tim Burton. Dans Alice au pays des Merveilles, bien qu'ayant une pointe d'extravagance dut a leur personnages, ils restent très semblables au reste des acteurs et le film en est donc moins dynamique.. Le dessin animé de Walt Disney le serait même d'avantage.
Voilà en ce qui concerne les critiques que je pourrais en faire. J'attend néanmoins de pouvoir le revoir sans la 3D car je pense que ce système y est pour beaucoup dans ma perception du film.
Et pour finir par un côté positif, il y a des moments plutôt marrants et décallés et les décors sont magnifiques. Vous pourrez également y voir de petits clins d'oeil à certains autres films du cinéaste et notamment à Sleepy Hollow. A vous de les chercher ;)
Pour ceux qui ne l'on pas encore vu, j'espère ne pas trop vous avoir découragé. Et si je peux me permettre un conseil, allez plutôt le voir en version normale et pas en 3D.
Pour ceux qui l'on vu, en 3D ou non, j'aimerais bien savoir ce que vous en pensez. Etes vous d'accord avec ce que j'ai pu dire sur le film?
Hier soir, quoi de plus normal donc d'aller direction les salles obscures pour visionner le dernier bébé du cinéaste: Alice au Pays des Merveilles. Seul hic au tableau, la plupart des cinémas l'annonce en version 3D. J'allais donc le voir avec beaucoup d'appréhensions concernant la 3D. Et une fois le film commencé, mes appréhensions étaient jusifiées....
En effet, la 3D enlève un charme certain au film. Premièrement, elle rend l'action assez difficile à suivre. On peine à entrer dans l'univers du film, le sentiment d'une image flou persiste. Donc, avec ces éléments de vision, le film devient beaucoup moins aggréable à regarder. De plus, la 3D n'apporte rien au film. Aucun élément n'est vraiment mis en 3D, on sent juste un léger détachement des personnages et du fond mais sans plus. Pour ceux qui connaissent la pub Haribo diffusée en 3D dans les salles de cinéma, ne vous attendez pas à avoir le même effet sur le film. Donc la 3D n'est vraiment pas à conseiller pour le regarder.
Concernant le film lui même, dans l'ensemble il est correct. Mais.... et oui il y a un mais (j'entend déjà les "ho sacrilège!" mais tampis), la patte de Tim Burton, son coté décallé, dégenté et même ténébreux manque cruellement. Surement est-ce dut au fait que ce soit une production signée Walt Disney Picture. En tout cas, à mon gout, le film manque de louphoque. On a l'habitude de voir Johnny Depp et Helena Bonham Carter dans des roles très expressifs, les détachants du lots des autres acteurs dans les productions de Tim Burton. Dans Alice au pays des Merveilles, bien qu'ayant une pointe d'extravagance dut a leur personnages, ils restent très semblables au reste des acteurs et le film en est donc moins dynamique.. Le dessin animé de Walt Disney le serait même d'avantage.
Voilà en ce qui concerne les critiques que je pourrais en faire. J'attend néanmoins de pouvoir le revoir sans la 3D car je pense que ce système y est pour beaucoup dans ma perception du film.
Et pour finir par un côté positif, il y a des moments plutôt marrants et décallés et les décors sont magnifiques. Vous pourrez également y voir de petits clins d'oeil à certains autres films du cinéaste et notamment à Sleepy Hollow. A vous de les chercher ;)
Pour ceux qui ne l'on pas encore vu, j'espère ne pas trop vous avoir découragé. Et si je peux me permettre un conseil, allez plutôt le voir en version normale et pas en 3D.
Pour ceux qui l'on vu, en 3D ou non, j'aimerais bien savoir ce que vous en pensez. Etes vous d'accord avec ce que j'ai pu dire sur le film?

coeurdeglace
Mercredi 24 mars 2010 à 6:54
Outil: feutre alcool type Tria- Promarqueur


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